Slow Science : pour un autre rapport aux savoirs

Bien plus qu’une crise de la science, la période actuelle dessine plutôt les contours d’une profonde crise du concept de science que nous caractériserons comme étant à la fois une crise des institutions et des politiques scientifiques et une crise épistémologique et éthique à propos des savoirs. Après en avoir brièvement décrit les principales lignes de force, cet article propose de s’engager dans un mouvement Slow Science qui définisse la science comme une œuvre d’intérêt général au service d’un monde commun ; un mouvement qui appelle à ralentir dans les sciences pour promouvoir et élaborer des savoirs de qualité ; émancipateurs, pluriels, impliquées et citoyens, un mouvement qui ne se contente pas de résister aux multiples attaques contre l’ESR public mais qui, en même temps, propose un autre rapport aux savoirs. Finalement, un mouvement qui sache tirer toutes les potentialités de son grand frère, le mouvement Slow food créé en 1989 par Carlo Petrini et dont le principal objectif est de promouvoir un autre rapport à l’alimentation.

Texte complet :

Slow Science : pour un autre rapport aux savoirs

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